« Ma chaise de Paris et New York », Maurice Tabard, gélatino-bromure d’argent, vers 1929
Tabard puise dans le surréalisme les éléments fondateurs de son œuvre et notamment la prééminence de la géométrie dans l’élaboration d’une œuvre d’art, la simultanéité et les juxtapositions parfois brutales des plans, ainsi que la disparition de la ligne de démarcation qui sépare la culture savante de la culture populaire.